Vendredi 13: Les entrepreneurs doivent ils être superstitieux?
Nous sommes vendredi 13, cela n’aura échappé à personne. C’est l’occasion de se demander si la chance joue un rôle important dans la vie d’un entrepreneur et donc si les entrepreneurs doivent être superstitieux…

On ne peut que remarquer que souvent la chance est un facteur fondamental dans la réussite d’un projet. Arriver au bon moment sur le marché, rencontrer les bonnes personnes, bénéficier d’un buzz…autant de points fondamentaux qui dépendent à un moment ou à un autre de la chance.
Alors comment mettre toutes les chances de son côté?
Être superstitieux?
C’est effectivement une solution et j’ai déjà rencontré des entrepreneurs qui jouaient ce jeu là à fond. Picsou tenait à son premier dollar comme à la prunelle de ses yeux, what else?
- Toujours signer les contrats avec le même stylo.
- Avoir un grigri toujours à la même place sur le bureau.
- Faire encadrer en 4 par 3 le premier chèque du premier client (Chez Balloon, on a toujours dit qu’on le ferait mais le jour où il est arrivé le banquier nous a expliqué que c’était pas une bonne idée
).
- Attendre les vendredi 13 pour démarcher ses clients (pas de chance, il tombe en plein mois d’août cette fois).
- Passer sa journée les doigts croisés…
Perso, j’y crois pas du tout, comme disait Hemingway: « You make your own Luck ».
Make your own Luck
Mais comment?
- Y croire: Les plus chanceux sont souvent ceux qui sont persuadés que ca va marcher et qu’ils auront de la chance. L’un des points soulevés par Jason Fried dans Getting Real est: « Seek and Celebrate Small Victories ». Fêter les bonnes nouvelles (même les petites) améliore le moral des troupes et focalise tout le monde sur le bon côté des choses.
- Etre ouvert: Comment attendre la chance si on n’est pas prêt à l’accueillir. Ca peut paraître idiot, mais rester ouvert aux opportunités (rencontrer des gens, se rendre à des événements, s’intéresser à la concurrence…) est un bon moyen de ne pas passer à côté de la chance. « Never eat alone » comme dirait Keith Ferrazzi.
- Être un peu fou: faire confiance à ses intuitions, faire « all in »! Lorsque le risque n’est pas démesuré, peut être faut il parfois se lancer et tenter un coup. Ca peut être un echec (mais comme vous êtes optimiste et que vous y croyiez, vous apprendrez beaucoup) mais si ça marche…Les gens diront que vous avez eu de la chance alors qu’en fait pas du tout.
Je suis sûr que même si ces derniers arguments sont plus rationnels que les précédents, vous avez tous des superstitions au bureau, on est vendredi 13, c’est le moment de tout avouer…